#1 Lizarea Englmann, 18 ans, star internationale allemande depuis ses 15 ans. People à scandale. Déteste tout ceux qui lui posent trop de questions. Fais tout pour être détestée. Chatains. Bouclés. Longs. Verts clairs. 165 centimètres. 57 kilogrammes.

#1    Lizarea Englmann, 18 ans, star internationale allemande depuis ses 15 ans. People à scandale. Déteste tout ceux qui lui posent trop de questions. Fais tout pour être détestée. Chatains. Bouclés. Longs. Verts clairs. 165 centimètres. 57 kilogrammes.

Résumé :

Elle haie tout. Elle tombe. Et apprend. Rencontre. Crée. Apprécie. Extraordinaire.

Quoi de plus exitant dans la vie que faire la une des journeaux à scandales ? Le sexe peut être mais bon, ce que j'aime par dessus tout c'est choquer les gens. Les histoires d'un soir avec les plus beaux mecs de Berlin, les concerts gigantesques, les soirées trop arrosées qui se terminent dans le lit d'un inconnu, jouer de la guitare, la prise trop importante de drogue dans une matinée, et là on est obligé d'annulé la séance d'autographe, enfin j'aime ma vie de people à sacandale enfin je l'aimais tellement, ces trois dernières années ont été les meilleures de ma vie, jusqu'à ce que je les rencontre...

J'm'appelle Lizarea, mais appellé moi Lili.


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Un p'tit mot :

Un grand merci a tous ceux qui me lachent régulièrement des commentaires, un p'tit plus pour ceux qui lisent ma fiction depuis le début. J'aimerais m'excuser de mon manque de rendement de commentaires, vous m'en laisser a chaque chapitre un nombre que j'apprécie, ce que je préfère ce sont vos critiques sur ce que j'écris. Malheureusement je lis déjà un certain nombre de fictions et je n'ai pas très souvent le temps de passer pour regarder de plus près vos blogs qui me parraissent tous super, alors voilà pardonnez moi et merci de me suivre =).

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 08:40

Modifié le samedi 19 septembre 2009 17:38

#2

#2
Lizarea, jeune star internationale d'origine allemande sortais hier soir d'une soirée bien arrosée. Elle était acompagné de deux jeunes hommes plutôt saoule eux aussi. Pour la énième fois, la jeune star nous à montré son doigt en guise de toute réponse à nos questions. A savoir qu'elle sera en concert à Berlin la semaine prochaine avec un autre groupe internationalement connu dont nous ne connaissons pas le nom, à prier que la star de la chanson allemande ne fasse pas de dérapage jusqu'ici sachant que la semaine dernière elle était à l'hôpital pour accident de voiture.

Stefan regarda Lizarea d'un drôle d'air, après avoir relevé la tête de l'article.
- Quoi ? C'était l'anniversaire de Didan, tu sais le DJ ? Super bon coup d'ailleurs, beau cul...
- La semaine dernière accident, cette semaine trop grosse soirée, c'est quoi la semaine prochaine ? Tu te suicide avant le concert ?
- Pas avant après... mais le point positif c'es que je n'ai pas encore fait le concert qu'ils parlent déjà de moi. Et Didan baise...
- Tu es dans toutes les presses à scandale Lili ! T'as pas envie qu'on t'aprécie pour ta musique ?
- Niveau musique de toute manière c'que j'propose ça vous fait ni chaud ni froid, vous m'faites chanter des chansons qu'on aucun sens. Mes chansons à moi, c'est pendant les concerts.
- Si on te laisse un titre de libre, tu arrête tes conneries ?
- Les soirée mais...pas les mecs ! Didan était trop...enfin voilà !
- Epargne les détails s'il te plait.
Stefan pousse un soupir et s'en va jusqu'aux bureaux les plus importants. Lizarea sorti dehors, enfila des lunettes noirs et un bonnet péruvien pour éviter de se faire reconnaître, mais à peine avait-elle fait une dizaine de pas, qu'une jeune fille plus grande qu'elle en taille mais sûrement plus jeune lui demanda :
- Lili ! J'suis super contente de vous rencontrer ! J'adore c'que vous faites c'est génial, vous pourriez me signer un autographe.
- Euh ouais...
Elle prit la feuille et prit un mur pour support.
- Tu t'appelle ?
- Alex.
Elle écrivit pour Alex suivit de sa signature sur la feuille et la tendit à la jeune fille.
- Vos chansons son vraiment géniale !
- Merci c'est gentil !
Elle hocha la tête avec un grand sourire et s'en alla.
- De toute manière que j'porte un bonnet ou non on m'reconnait. Fais chier.
Elle shoota dans une canette en continuant à marcher en regardant ses pieds, quand elle vit deux pieds arrêter juste devant elle. Elle ne releva pas la tête mais pris une cigarette dans sa poche et l'alluma, tirant à pleine bouffée elle recracha la fumée sur le visage de la personne en face d'elle.
Il se mit à tousser puis évacua la fumée.
- Vous voulez ?
- Un nouveau contrat ça vous tente ?
- J'ai c'qui faut niveau contrat chez l'univers sale.
- Très bon jeu de mots. Vous êtes reès talentueuse Lizarea et je pourrais vous faire éviter les scandales tout en étant connu !
- J'aime les scandales ! En plus j'sais pas si vous êtes au courant mais les chinois me connaissent déjà. Alors niveau popularité j'ai c'qui faut merci.
Elle l'évita et continua à marcher. Ce gars n'était pas le premier à venir la voir pour un nouveau contrat. Depuis qu'elle était connu mondialement et que les américains l'adoraient, tout le monde voulait sa tête.

Point de vue Lizarea.

Faut que je trouve du nouveau son pour mon prochain album. J'pourrais peut être me prendre des vacances quelques part ? Ouais mais non. Le nouvel an c'est bientôt faut pas que je rate une fête Berlinoise un 31 décembre. Les beaux cul ne manque pas dans ce genre soirée... Bon dans deux jours super gros concert avec...comment qu'ils s'appellent déjà ? Faudrait que je demande à Stefan. Je marche jusqu'à mon appart et croise le petit voisin du rez-de-chaussée.
- Bonjour mademoiselle Englmann.
- Bonjour John ça va aujourd'hui ?
- Beaucoup mieux que ces dernier mois, la nouvelle année va me faire du bien.
- Ca fera du bien à tout le monde...
- Bonne journée.
- A vous aussi John.
Super sympa ce monsieur. De plus il ne connais pas Lili Englmann. C'est un avantage. Il déteste la télévision. Il passe ses journée à écouter la radio et à jouer aux dames ou aux échecs tout seul. En montant les escaliers je danse à moitié en tournoyant sur moi-même. Comme j'aime le faire. Seulement deux personnes me connaissent vraiment dans cet immeuble. Ma voisine d'en face qui pique une crise dès que je branche ma guitare électrique et celle du dessus qui pense que je me drogue parce qu'elle a vu un type louche sortir de mon appart'. En réalité c'était un pur beau goss que j'vais rencontré à une fête et avec qui j'avais passé la nuit à.. Enfin autrement y'a John qui m'ouvre la porte lorsque j'oublie ma clé et qui m'apprécie comme sa petite voisine.
En tournoyant je bouscule quelqu'un et on tombe tous les deux au sol.
- Désolé ! m'écriais-je.
J'lui ai fait tomber toute sorte de feuille par terre.
- Non c'est pas grave.
Je l'aide à tout ramasser quand même.
- T'habite ici ? me demande-t-il.
- Oui au 16 !
- Ah d'accord j'suis juste en dessous, au 14.
- Enchanté de rencontré un nouveau voisin !
- Moi aussi !
Je m'excuse une dernière fois puis le laisse partir. Je monte jusqu'à ma porte l'ouvre d'un tour de clé, allume directement ma chaine hi-fi en entrant et balance mes affaires aux quatres coins de la pièce.
Vive le chez-soi.

(...) " dix millionnnnnnnnnnnnns, dix millions de glandeurs ça vous fait peur ! Dix millonnnnnnnns, dix millions de glandeurs... *"
- Allo ?
- Lizarea, c'est Stefan, t'es prête pour enregistrer ta chanson ?
- Quoi à cette heure là ?
- Bah il est quand même 15 heure passé non ?
- Justement c'est l'heure de dormir.
- Lizarea !
- Eh ! Me suis couché à pas d'heure, à 9 heure j'étais austudio, maintenant c'est l'heure de la sieste. Et arrête de m'appeller comme ça, tu peux pas dire Lili comme tout le monde ?
- Hum...
- Ouais j'arrive.
Je raccroche le fixe. Bon sang je suis trop fatiguée. Me suis endormie sur le canapé. Je vais prendre une douche vite fait m'habille, un jean droit dix fois trop grand pour moi, mon p'tit tee-shirt bring the noise et c'est partie. Je prend ma guitare classique sur mon lit, même si je sais que le studio va vouloir m'en prêtr une. Mon bonnet, mes lunettes même s'il fait super froid et qu'il n'y a pas de soleil et ma veste.
Heureusement le studio n'est pas loin à pieds. Une petite quinzaine de minute.
J'entre, c'est mort là dedans. Je croise sans faire attention sur le coup un dreadeux ouah ! Je me retourne et admire son joli derrière qui est plutôt à mon goût. Faut que j'lui demande quelque chose, vite une idée réfléchi Lili !

J'lui cours après en l'interpellant.
- Eh t'aurais pas...une clope, s'te plait.
- Non désolé j'en ai pas sur moi.
- Pas sur toi ?
J'suis conne !
- Pas sur moi non.
- C'est ça !
- Tu peux me parler autrement ?
- J'suis certaine que t'en a sur toi c'est juste que t'es trop radin.
J'suis trop conne.
Il vide ses poches devant moi avec pour seul résultat, un papier de chewing gum, un morceau de canette et une capotte.
- Satisfaite ?
- ...
J'lui fait un super grand sourire avec mes dents. Il se retourne met ses affaires dans sa poche et s'en va. Pourquoi j'lui ai causé comme ça ?
- C'est bon j'suis satisfaite ouais !
Il se retourne en me regardant d'un regard bizzare. Y'a pas moyen faut toujours que j'ai le dernier mot.
- Lili ! Tu te grouille !
- Ouais !
Je cours jusqu'au studio B. C'est mon studio. Y'a un an j'leur ai fait une crise parce qu'il m'avaient mis dans le A. Depuis je suis toujours dans le B.
Ma guitare en main je commence à jouer mon nouveau morceau à Stefan. Il écoute et lis en même temps un magasine où ils parlent probablement de moi.
- J'aimerais bien qu'on m'écoute causer QU'ON M'ECOUTE CHANTER !
- Aïe !
- Tu lisais un magasine en même temps que ma chanson.
- Elle est super ta chanson. On enregistre ?
Je hoche la tête. En espérant qu'il ne fasse pas trop de modification sur le morceau brut.
- Une piste de batterie ?
Je hoche de nouveau la tête et commence à jouer le morceau à la guitare. Je chante en même temps, ce que Stefan n'aime pas que je fasse. Mais je préfère comme ça je sais pas lequel des deux il enregistre.

On passe deux bonnes heures sur ce nouveau morceau. Je ne le trouve pas extraordinaire mais, c'est une composition entièrement personelle. Les autres morceaux aussi mais ceux sur mon deuxième album sont passé dans une machine à laver parce que le boss ne les aimaient pas trop. Enfin après avoir enregistrer voix et guitare je vais avec lui sur la console.
- C'est bon tu peux y aller.
- Non j'veux voir c'que tu trafic avec ma chanson.
- M'ouais.
Il manipule toute sorte de bouton avec un ordi et tout le bordel. J'écoute en même temps que lui les modifications. J'aime pas tout donc lorsque c'est le cas je lui fait remarqué, comme la piste de tambourin à la con qu'il a mis alors que ça s'accorde pas du tout avec ma voix qu'il voulait aussi modifier.

Je passe mon temps à lui dire ce qu'il faut rectifier et c'est vers 23 heure que je m'endort. Enfin jusqu'à ce qu'il me réveil.
- Ta chanson est prête Lizarea.
- Quoi ? Vas'y fais péter.
J'écoute le morceau, la tête poser contre une table. Je le trouve super beau. Ma voix n'a pas été modifié, ni la guitare. Quelques instruments sur le fond mais ça donne du charme au morceau.
- Reste plus qu'à plaire aux fans.
- Ouais.
- Va te reposer Lili, personne n'est éternel.
- Quoi ? Qu'est-ce que tu raconte ?
- Tu pourras pas enchainer autant de fête de cette manière en une semaine.
- Ouais ouais. C'est juste que là c'était un peu les vacances et puis avec l'accident j'ai eu le temps de rien faire.

Je rentre chez moi, en ne marchant pas très droit. Les verres qu'il m'a rapporter tout à l'heure devait être trafiquer, comme toutes mes chansons. Heureusement j'ai ma clé, j'ouvre et monte difficilement jusqu'au septième. J'allume ma chaîne hifi qui me laisse apprécier une chanson des Righteous Brothers Justine J'adore ce prénom grâce à eux.
Il est temps de s'endormir.

(...)Ce soir c'est le concert. Bon sang j'ai pas envie. Si ! En fait j'ai envie. Je pourrais jouer ma nouvelle chnson. Découverte par le public plusieurs semaines avant la sortie du single. Ouais c'est trop une bonne idée.
Je passe sous la douche et me décrasse à fond, refait les dread locks un peu défaite, sèche mes attébats, m'habille correctement. Un jean déchiré, et un petit décolleté.
Je prend mon sac, ma guitare électro-acoustique, enfin l'une d'elles et cours jusqu'au studio. Arrivé las bas je me cogne en plein dans une fille.Plutôt moche d'ailleurs.
- Excuse.
- Tu es Lizarea Englmann ?
- Euh ouais..
Appellez moi Lili bon sang.
- Je suis la journaliste stagiaire qui vient à ton concert de ce soir !
- Ouais...
- Tu voudras bien me donner une interview à la fin du concert ?
- S'tu veux.
- A ce soir !
- Ouais ouais c'est ça.
Pas trop soulante celle là. Je rentre dans le bureau de Stefan, il me regarde le sourire aux lèvres.
- Je peux jouer ma nouvelle chanson ce soir ?
- Euh oui enfin, doucement quand même, t'as pas bu ?
- Non pas avant ce genre de concert.
- Bonne chance alors.
- Merci.
Je sort de son bureau et prend le mini bus où se trouve certains musiciens qui vont m'accompagner et on roule jusqu'à la salle de concert. Ils sont tous super gentils comme d'habitude. Certains m'accompagne même depuis mes débuts, dans cette petite salle d'Hambourg, mon premier concert avec une centaine de personne en public.
Ce soir je joue devant plus de 10 000 personnes. C'est partie.

On arrive à la salle, je descend et déjà les paparazzis sont présents.
- Lizarea ! Un mot avant le concert ?
- Qu'est-ce que vous reseentez avant ce gigantesque concert ?
- Savez vous avec qui vous allez partager la scène ?
- Pourquoi détestez vous les journalistes ?
- Quand sort votre prochain album ?
- Vos gueules, s'il vous plait.
- Allez vous nous faire ce signe que vous faites si souvent aux journalistes ?
- Vous voulez ?
Ils ont tous arrêter de poser des questions, j'hésite et je leur lève mon doigt en toute réponse à leurs questions.
- Vous pourrez l'ajouter à votre collection !
Les flash furent nombreux en cet instant, les caméras tournaient. Je rentre à l'intérieur, un technicien m'indique ma loge, où je rentre avec pour seule compagnie ma guitare. Sur mon portable l'heure m'indique qu'il me reste une petite demi-heure. Juste le temps d'écrire quelque chose.
Je sort ma guitare et commence à jouer un morceau qui sort de ma tête.

Je ne tient plus, je prend ma guitare, un médiator dans la bouche, parcours les couloirs pour arriver juste derrière la scène. Je les entend déjà crier. Je pose ma guitare à côté des autres que j'auraient peut être besoin pendant le concert.
Je reprend mon souffle une dernière fois, histoire de me calmer avant le concert quand quelqu'un me tombe dessus.
- Aïe.
- Excuse moi.
Il se relève et me tend la main pour que je me relève.
- J'suis désolé on était en train de faire un truc anti-stress avant les concerts... tu es Lili Englmann ?
- Sans déconner ? Toi j'parie que tu fais partie de l'autre groupe ?
- Pas vraiment en fait Jm'appelle...

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 13:50

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 16:09

#3

#3

- Sans déconner ? Toi j'parie que tu fais partie du groupe ?
- Pas vraiment en fait Jm'appelle Peter et je me charge du son...
- Ah d'accord, j'adore le travail que tu fait !
- Mais si tu veux connaître un des membres et ce pourquoi je suis tombé sur toi, voilà Bill.
Il me montre d'une main un garçon brun, maquillé et effeminé mais plutôt mignon. Même très mignon hum.
- Salut, chanteur des Tokio Hotel ! me lança t-il.
- Salut, star internationale à scandale ! répondis-je.
On se sert la main, lui le sourire aux lèvres et moi probablement aucune expression sur mon visage, c'est sur qu'entre un chanteur et une people à scandale y'a une différence.
- J'aime bien c'que tu chante, on s'est jamais croisé ? demande-t-il.
- Non mais...j'ai l'impression de t'avoir déjà vu quelque part.
Bon il fait plutôt noir mais son visage me rappelle quelqu'un. Faut que j'arrête la beu ça me réussit pas la mémoire.
- Bon bah bon concert, Lili c'est ça ?
- Ouais, à toi aussi bon concert.

J'enfile ma guitare sur moi, l'heure est venu de monter sur scène, j'ai envie de faire un truc de spécial pour ce concert...j'ai trouvé.
J'arrive en jouant de la guitare comme j'aime le faire, ça fait la fille qui s'la pète avec sa guitare mais bon moi j'aime bien alors au diable les jugements.
J'enchaîne 5 chansons dont la dernière à la guitare électrique. Avec mon batteur je m'ammuse sur les sons et puis je pose ma guitare par terre, prend un micro et commence à parler au public.
- J'espère qu'il vous reste un peu de force les gens !
OUUUAAAIIISSS
- Atention à ce du premier rang alors.
Chose que je n'avais pas encore faite, je m'accroupi près des gens du premier rang, leur demande s'ils sont prêt, ils me disent oui alors je commence à m'alonger. C'est eux qui font le reste, avec la force de leurs bras ils me portent un peu partout mais surtout sur les premiers rangs. J'l'avais jamais fait mais c'est génial surotut quand on passe et qu'on vous dit ' J'adore tes chansons '. J'adore mes fans tout simplement.

Je commence à revenir sur la scène, reprend ma guitare en main et enchaine avec un solo, pas trop rock'n'roll mais plutôt blues. Les fans de devant reste scotché. Et puis après qu'ils aient tous aplaudit tout le monde se tait. Je vois une banderole sortir de la foule dans le fond avec écris dessus : " a mort les TH et Vive Lili "
- C'est quoi ce truc las bas ?! demandais-je. A mort les TH, j'vous signal que lorsque vous insulté un groupe c'est tout le monde sur la scène qui se sent concerné. Bah tiens les jeunes gens qui tiennent fierement cette jolie banderole, venez me rejoindre.
Ils mettent un petit moment à arriver sur la scène. Et puis lorsqu'ils sont debout dessus, ceux du premier rang commencent à lancé des truc sur eux.
- Bon stop ! Je déteste ce genre de truc, ok suis un peu peace and love pour vous mais je ne veux pas que des gens soit pour moi et contre un autre groupe. Un mot à dire ?
- Euh non...
Les trois personnes à avoir levé la banderole ne savent plus trop quoi dire je les aide à redescendre et me décide à chanter ma nouvelle chanson.
Je prend une guitare classique et m'installe sur un tabouret devant tous ces gens.
- Bon maintenant on se tait parce que je ne branche rien !
Ils rigolent. Je commence à jouer, tout le monde se tait dans la salle et écoute attentivement. Dans le public je reconnais la stagiaire journaliste avec un appareil photos. Elle aura probablement un article très croustillant, tant mieux pour elle.

La chanson terminée, je suis complétement achevé je sort de scène pour m'écrouler dans le couloir entre la scène et les loges.
- Vous auriez pas quelque chose à boire ?
Un bouteille d'eau arrive juste au dessus de moi.
- Non tout sauf de l'eau !
Une autre bouteille arrive au dessus et cette fois-ci je reconnais la couleur. Enfin je la distingue de l'eau, ça promet un pur after ça.
Je bois le contenu de la petite bouteille d'un seul coup, un peu fort mais ça remet en place.
- Qui m'a donné cette bouteille ? m'écriais-je.
- Moi ! cria quelqu'un dans l'ombre.
Un dreadeux s'approche de moi, un grand sourire sur les lèvres. Oh nan c'est pas celui de tout à l'heure quand même ? Je l'observe de par terre, non c'est pas lui, ouf.
- Lili c'est ça ?
- Oui et toi je présume que tu es...celui qui m'a donné ce fabuleux remède.
- Ouais ! C'est agréable de rester par terre comme ça ?
- Après avoir chauffé une salle de plus de 10 000 prsonnes oui.
Il me tend une main que je prend pour me relever. Je me retrouve face à lui. J'aime les dreadeux.
- Tu viens à l'after après ? demandais-je.
- Oui chez Bibi c'est ça ?
- Ouais, j'était en train de me demander si je ne devrais pas inviter des fans...
- Tant qu'elles sont mignones...
- Tant qu'ya des dreadeux...
On se regarde et on éclate de rire. Je le laisse rentrer sur scène avec son groupe, leurs chansons sont pas mal et font beaucoup crié les filles. Ce qui ne m'étonnerer pas c'est de voir la pétasse de journaliste crié comme une chienne en chaleur devant eux.
J'arrive à voir discrétement le concert vu de derrière. C'est encore mieux de derrière. Le chanteur à un de ces putains de cul trop sexy ! Mon dieu ! Pour le dreadeux je n'arrive pas à voir avec ses vêtements large, mais il se défoule comme un pro sur sa guitare électrique. Le bassiste est pas mal non plus..quand au batteur bonjour les muscles !

Lorsqu'ils sortent de scène, ils sont super essouflé, cette fois-ci c'est à moi d'y retourner, je prend dans mon sac quelques invitations pour l'after. Ma guitare électrique sur moi je rentre sur la scène prend un micro et commence à chanter et joué ma chanson. Une chanson énergique mais qui ressemble à un morceau plus que commercial.
- Après cette superbe chanson purement et simplement commercial, des invitations pour la boîte chez Bibi, a vous de les attraper !
Je les balancent dans la foule et c'est limite si certaines filles se battent pour les avoir.
- Bonne soirée Berlin ! Je les salut une dernière fois sous tous les applaudissements et les cris. J'entend comme une reprise de cris pour les filles, je ne comprend pas, je suis si exitante que ça ? Je me retourne et vois les quatre garçons arrivé, le dreadeux me prend par la taille pour saluer, le batteur lance ses baguettes dans la foule, le bassiste sourit beaucoup et le chanteur prend le micro pour dire merci à tous les fans.
- Tu compte garder ta main encore longtemps ? ai-je demander dans l'oreille du dreadeux.
- Toute la nuit si je pouvais, me répond-t-il, le sourire aux lèvres.

On sort tous de scène, je rentre dans ma loge et m'écroule par terre. Il est temps de s'amuser. Je prend un billet de 20 euros dans mon sac que je donne à un gars pour qu'il le ramène au studio. J'enfile une veste et sors dehors, là où tous les fans attendent. Je n'ai pas le temps de mettre des lunettes de soleil qu'on me bombarde déjà de flashs et de questions.
- Comment s'est passé le concert ?
- Avez vous sympathisé avec les Tokio Hotel ?
- Sortez vous avec Tom Kaulitz le guitariste, vous qui aimez les dreadeux ?
On aura vraiment tout vu avec eux. J'écarte les journalistes et signe quelques autographes aux fans qui me tendent des tee-shirts, des albums ou des morceaux de papiers. Les fans ce sont des gens extraordinaire. Qui font la queue pendant des heures, pour vous voir de près, pour de vrai, pour entendre une vingtaine de chanson de votre part. Deux heures de pur bonheur pour eux comme pour vous alors qu'ils attendent dans le froid dehors 5 fois plus.
Une fan m'a envoyé une lettre, y'a déjà quelques mois de ça. Elle m'a dit qu'un jour pour assisté à mon premier concert dans son pays, elle a attendu plus de 10 heure dehors, sous la pluie. Elle m'a aussi dit que mes chansons étaient vraiment toutes géniales même si elle préférait celles que je chantais sur scène et qui n'était présente sur aucun album. Cette fan m'a donné envie de continuer à faire de la musique. De continuer à jouer de la guitare, à chanter, à faire des concerts. J'ai répondu à sa lettre avec un énorme merci et une invitation à un grand concert sur Hambourg.

[*]Un van m'emmène jusqu'à la boîte pour l'after. Je n'ai pas besoin de faire la queue, juste de lever mes lunettes et d'enlever ma capuche pour que les vigiles voient qui je suis. Pas besoin non plus d'un pass pour rentrer dans le carré VIP. Des gens, qui me reconnaisse de vue et qui ne m'ont jamais parlé, me font un signe de la main et un grand sourire, comme si j'était leur amie et qu'on avait déjà bu des tonnes de verre ensemble. Ce ne sont pas des fans mais des profiteurs.
Arrivé dans ce petit carré VIP qui veut vraiment dire regarder j'ai du fric, je m'assois à une table et demande un verre de smirnoff. Sur la piste les gens dansent sur le genre de chanson que je déteste. Le genre qui vous donne mal à la tête, le genre qui vient de sortir. J'aime bien la techno, mais seulement dans les technoparades on va dire. En musique j'écoute plus du petit rock et beaucoup de reggea originaire de tous pays.
- On est toute seule miss Vodka ?
- C'est un surnom original pour une personne qui boit en ce moment même de la smirnoff...
- Une pour moi aussi s'il vous plait !
Je me retourne en face de lui et le regarde.
- Tu t'appelle comment au fait ?
- Tom et toi c'est Lili ?
- Non, miss vodka.
Il rigole, plisse les yeux pour m'observer, je pose mon verre et croise les bras.
- Ca t'arrive de regarder correctement les gens, dans les yeux ?
- Je préfère regarder plus bas, au niveau de la poitrine, et contrairement à toutes les filles qui sont ici...t'as pas un décolleté vertigineux.
- Quel compliment !

Point de vue extérieur

Sur le visage de Tom s'afficha un sourire pervers, que Lili observa. Ils détournèrent les yeux tous les deux et regardèrent les gens en train de danser.
- Lili Englmann ?
- hein quoi ?
Elle tourne la tête et se retrouve face à face avec un garçon d'une vingtaine d'année, habillé d'un jogging rentré dans ses chaussettes.
- J'm'appelle Mickaël et j'me demandais si tu pouvais me signer un autographe.
Lili tourna les yeux à droite, à gauche puis le regarda dans les yeux.
- Oui bien sûr ! répondit-elle avec un sourire.
Elle prit le carnet que le jeune homme lui tendait et lui fit une signature.
- Voilà, éclate toi bien !
- Merci, c'est grâce a toi si j'suis ici, j'ai réussi à attraper une invit', d'ailleurs, j'aime bien la nouvelle chanson que t'as joué, elle sera sur le prochain album ?
- Oui ! Sur single d'abord, pour le business, personnellement, j'aurais préféré l'album direct.
- Ouais moi aussi je préfère acheté des albums, bon ben bonne soirée.
- A toi aussi.
Le jeune homme s'éloigne le sourire aux lèvres et la satisfaction d'avoir pu parlé avec Lili et d'avoir pu obtenir un autographe.
- T'as l'air vraiment proche de tes fans, fit remarquer Tom.
Elle bu son verre d'un seul trait et se leva en s'étirant.
- Tu t'en vas ? demanda Tom.
- Non, pas tout de suite, la nuit ne fait que commencer.
Elle s'éloigne de la table en direction des toilettes.

Point de vue Tom[...]

Sans hésitation je la plaque contre le mur tout en l'embrassant comme je ne l'avais pas fait depuis un moment...deux jours. Grâce au jeu auquel joue nos langues, je sens son piercing qu'elle possède sur sa langue. Je m'amuse avec pendant qu'elle commence à glisser ses mains dans mon pantalon. Lorsqu'on entend un bruit tous les deux on s'arrête.
- On ferais mieux d'aller dans une chambre d'hôtel, chuchota-t-elle doucement.
- Ca tombe bien, j'en ai justement une, répondis-je, une clé à la main.
On sort tous les deux séparément des toilettes puis de la boîte. Lorsqu'on s'est bien éloigné on marche tous les deux en direction de l'hôtel qui n'est pas du tout loin de la boîte. Durant ce trajet je n'hésite pas à lui lancer mes sourires charmeurs ou encore les pervers pour la séduire. Des histoires d'un soir, j'en ai eu des centaines, mais avec une fille comme elle...jamais. Ses petites dread lock qui dépassent de ses cheveux bouclés sont plus que mignones, comme ses atébats. Non ce soir c'est la première fois que je vais coucher avec une fille comme elle.
Après avoir traversé tout l'hôtel à la suivre de loin tout en mattant son magnifique derrière qui se dandine, on entre dans l'ascenseur...brutalement.

BAM ! On se cogne dans le miroir en s'embrassant, elle prend mon visage entre ses mains et éloigne ses lèvres.
- J'adore ton piercing, Don Juan.
- Le tien n'est pas mal miss Vodka. T'as pas un autre surnom pour moi ?
- Tu préfère bombe sexuel dreadeuse.
- Ouais c'est pas mal.
Nos lèvres se retrouvent après ce trop long moment passé loin l'une de l'autre. Mon dieu ce qu'elle embrasse bien. On sort de l'ascenseur et on ouvre très vite la chambre, je referme la porte d'un coup de pied. Elle continu à m'embrasser en glissant ses mains sous mon tee-shirt. Ses mains sont douces et les bagues qu'elle a me donne des frissons. J'enlève ma veste et mon tee-shirt et elle observe un instant mon torse.
- T'as l'air trop appétissant pour attendre, dit-elle.
Elle enlève sa veste et s'agenoux pour enlever ma ceinture et déboutonné mon baggy. Elle enlève mon pantalon et observe mon boxer puis mon visage.
- Je peux ?
- Je sais pas trop....
Je la ramène à ma hauteur et commence à lui enlever son décolleté en lui embrassant son cou, sa poitrine. Je lui enlève une bretelle mais je n'ai pas le temps de faire autre chose qu'elle m'amène sur le lit. J'enlève son pantalon. Ma virilité est déjà prête tellement elle est parfaite. Je prend une capote dans mon jean et le balance à l'autre bout de la pièce. Je prend miss vodka par les épaules et l'allonge sur le dos. J'enlève tout doucement son soutien gorge puis son boxer. Elle me regarde avec un sourire mignon sur le bout des lèvres. C'est ensuite à elle de m'enlever mon boxer lorsque je défait la capote.

Il ne me faut pas plus longtemps pour la pénétrer. Je commence par des va-et-vients plutôt lents mais agréable.
- Tu peux accélérer, me chuchote elle dans l'oreille.
Elle m'embrasse le cou et me l'aspire, sensuellement. J'accélère le mouvement prendant qu'elle me caresse et s'agrippe à mon dos. Je continu jusqu'à ce qu'elle jouisse puis me retire. Je rentre dans la salle de bain, sans m'y enfermer et vais sous la douche. J'entend la porte s'ouvrir...

Point de vue Lili

Ce mec baise divinement bien. Je me glisse dans la salle de bain pour le rejoindre sous la douche. Nos deux corps ruisselent d'eau et il est encore plus sexy comme ça. Lorsqu'on sort de la douche et lorsqu'on termine notre deuxième voyage pour le septième cie, on s'essuie et on s'écroule tous les deux sous la couette. Creuvés.
- Merci.

Je me réveille à cause des rideaux laissé ouvert. Bon sang j'ai mal au crâne. Mais quand je repense à hier soir...mon dieu c'que c'était bien.
- Salut Miss vodka.
- Salut Bombe sexuelle dreadeuse. J'adore ton cul.
- Euh merci...
- Attend...merde ! J'ai une interview !
Je me lève d'un seul coup, bon sang midi passé.
- Quoi là tout de suite ?
- Pire que ça, il y a un demi heure. T'aurais pas des fringues à me prêter ?
- Sers toi dans la valise las bas.
- merci !
Je fouille dans son sac, sors un grand tee-shirt et un pantalon sûrement vingt fois trop grand pour moi qui ne suis pas si mince que ça avec mes cuisses énorme. Je lui pique aussi un boxer, remet mon soutien gorge d'hier, enfile ces vêtements beaucoup trop grand sur moi et sors de la chambre. Je cours dans tout l'hôtel me cogne dans un mec...ouah, trop beau goss. Passe par les escaliers pour ne pas trainer et cours jusqu'au studio. Heuresement que son tee-shirt est trop grand autrement mes bras ne serait pas aussi bien couvert.
J'arrive et me cogne en plein dans Stefan, qui a l'air...plus que furieux.
- Lizarea ! Quand est-ce que tu vas te décider à acheter un portable ?! Quand t'aura 50 balais ou quoi ?
- Bah je...
- La journaliste t'attend las bas.
- Cool merci Stefan !
J'l'embrasse sur la joue et cours rejoindre la journaliste.

- Lizarea Englmann, je suis si heureuse de faire votre connaissance !
- Pas autant que moi, on peu la terminer vite fait là j'ai autre chose à foutre !
- Très bien euh...comment s'est passé le concert hier soir ?
- Nickel a part quelques énergumènes anti Tokio truc enfin ça s'est bien passé autrement.
- Et vous étiez à une fête juste après, un ' after ' ?
- Ouais...
- Et alors vous avez rencontré des gens ?
- Vous voulez savoir si j'ai baiser avec quelqu'un c'est ça ? Et bien oui j'ai baiser avec un dreadeux, qu'à un trop beau cul et qui baise merveilleusement bien. J'avais jamais baisé comme ça avec quelqu'un jusqu'à maintenant voilà ! Vous êtes contente ,!
Elle avait l'air choqué par ma réaction étant donné que je l'avais dit...ou plutôt crier un peu fort...
- Je ...oui

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 03:56

Modifié le samedi 03 janvier 2009 09:40

#4

#4
- Et alors vous avez rencontré des gens ?
- Vous voulez savoir si j'ai baiser avec quelqu'un c'est ça ? Et bien oui j'ai baiser avec un dreadeux, qu'à un trop beau cul et qui baise merveilleusement bien. J'avais jamais baisé comme ça avec quelqu'un jusqu'à maintenant voilà ! Vous êtes contente ?!
Elle avait l'air choqué par ma réaction étant donné que je l'avais dit...ou plutôt crier un peu fort...
- Je ...oui, donc, vous avez chanté d'après nos sources une nouvelle chanson lors de votre concert, qu'en on pensé les fans ?
Je m'assois plus profondément dans mon fauteuil, la regarde dans les yeux, calme toi Lili.
- Certains m'ont dit qu'ils avaient bien aimé après j'ai pas su ce qu'ils en avaient pensé tous non plus, on verra lors de la sortie du single.
- Ce soir vous avez un concert sur Hambourg c'est ça, vous appréhendez ?
- Non, c'est un concert comme un autre, Seul le public change et l'impro aussi...
- Vous retournez bientôt en Amérique ?
- J'sais pas mais...vous avez quelle age ?
Elle parait soudain génée. Bingo.
- 30 ans le mois prochain je...
- C'est cool, Bonne annif ! sur ce j'vous souhaite une bonne année.
Je me lève et la laisse là, je me rend dans le studio B, mon studio.

Les journalistes me pompent, d'ailleurs je n'ai pas revu la stagiaire hier soir...bizzare. Stefan me rejoint très vite, j'lui souris mais il me répond méchament.
- Tu veux que j'te montre c'que c'est qu'une vraie interview ? Est-ce qu'il va falloir que j'vienne avec toi partout maintenant ?
- Excuse moi, Stefan, j'peux aller dormir ?
- A 16 heure t'es ici, séance photos et tu part pour Hambourg.

Ouf. je rentre jusqu'à mon appart', plutôt lentement, les gens me dévisagent dans la rue. Ouais je ne suis pas habillé comme tous les jours. J'ai du mal à monté toutes les marches. Même après m'être levé à midi je suis KO. En réalité je crois que je suis trop en manque pour pouvoir gérer autre chose que mes mains qui roulent ce pétard. Va falloir que je trouve de la beu j'commence à être a cours. On verra avec Steevy, ou peut être quelqu'un sur Hambourg. Qui c'est qui vend sur Hambourg ? Toma ? Non c'est pas ça, je ne m rappelle plus de son prénom...Jun, voilà c'est ça. Ce n'est pas un prénom mais un surnom, bien évidemment.
Je me met à ma fenêtre pour fumer cette fabuleuse beu. De la aussi bonne j'vais avoir du mal à en retrouver. Remarque à Hambourg...qui sait.
Après ce fabuleux remède je m'allonge paresseusement sur le canapé, qui me sert de lit plus qu'autre chose finalement.

Je me réveil, c'est cool d'avoir perdu mon téléphone fixe, en réalité j'ai pas de portable ça me sert à rien, mais si un jour je retrouve ce téléphone qui reste ici, je pense que je vais le jeter. Ca sert à rien un téléphone, à part vous réveillez quand vous dormez. Je me lève avec une paresseuse envie de retomber, je me lave me change en reprenant mon petit jean droit mais...mince, j'ai oublié de prendre mes affaires à l'hôtel, j'les ai laissé las bas. Crotte. Je m'habille me déguise avec des lunettes et un bonnet. Un sac à dos et c'est partie, une petite marche pour le studio et arrivé las bas, Stefan et le photographe, plutôt bien foutu, m'emmène direct dans un studio photo.

Les stylistes foncent sur moi comme les maquilleuses mais je les stoppe, Lili Englmann ne portera pas de fond de tein ! Quitte à ce qu'on voit un énorme pustule sur mon nez, que les fans soient au courant, enfin ça ne m'est pas encore arrivé.

Les flashs, les rajustement d'habits, les ordres.
- Tiens toi droite voilà....un peu plus penchée sur la gauche...oui...voilà c'est bien, encore....changement de tenue.
Les stylistes ne prennent pas une éternité pour m'enlever mes fringues et m'en remettre d'autres. Et c'est reparti, flashs...
Je n'ai jamais trop apprécié ce genre de photoshoot. J'ai la tête grosse comme une pastèque et une folle envie de dormir en plus. Et le manque....je sais pas si j'vais avoir le temps de m'en trouver sur Hambourg.
Le temps passe à une vitesse folle, rhabillé de mon jean droit je suis déjà dans un bus en route pour Hambourg et d'autres villes d'Allemagne, ici commence une nouvelle tournée petite mais pleine de concerts en tout genre, de pétards fumés avec le guitariste du groupe, de garçons bien foutu dont je ne me souviendrais plus le lendemain, de bons coups qui durent une nuit infinie, des pertes de mémoires à répétion, sauf pendant les chansons. C'est une petite tournée qui commence. J'ai même pas pris de fringues propres.

- Stefan ? J'ai oublié mon sac de voyage...
- Lizarea ! Tu peux pas faire gaffe, ça fait déjà plus d'une demi-heure qu'on est partie, pfff
- J'm'appelle Lili...
Il s'approche de moi et observe mon visage, mes yeux.
- Bordel, t'as encore fumé un pétard juste avant un concert mais bon sang !
- Pardon.
- Pour tes affaires j'enverrait quelqu'un chez toi, maintenant tu te ressaisis, t'as un concert ce soir ok ?! Lili !
- Ouais !
Je me suis relevé d'un coup, comme si on vennait juste de me réveiller.
- Un concert voilà c'est ça ! Merci Stefan !
Je l'embrasse sur la joue, prend ma guitare sur ma couchette et commence à écrire une chanson. L'inspiration m'est venu soudainemant, comme un coup de couteau planté dans la langue. Ou comme quand on m'a fait mon piercing.

Les notes et les paroles viennent toutes seules comme si, comme si la chanson avait déjà été écrite dix ans auparavent. Cette chanson sera sur le prochain album. Les concerts, voilà ce qui me fait vivre, ce qui m'empêche de perdre l'espoir que la vie n'est pas si mal. C'est vrai dans la vie, y'a des inconvénients je les détestent tous et j'ai beaucoup de mal à les supporter. La chanson sera parfaite...comme les concerts.
- Lili ! Dépêche !
- Ouais j'arrive !
L'effet s'est dissipé et à laissé place à une Lili qui aime la musique. je sors du bus, les lunettes VIP sur le nez, une guitare dans une main, l'autre se protégeant des flashs trop aveuglant des journalistes.
- Lili ! Lili !
- Lili !
Mon prénom est crié partout dans la foule, pas le temps de tourné la tête : mon public m'attend. Je parcours le couloir juste derrière un technicien il m'indique ma loge mais sachant que je commence dans même pas 5 minutes, le temps est compté. Un dernier regard apeuré dans la glace, une sangle pour ma guitare, un médiator dans la poche et un capodastre accroché au jean. En avant Lili Englmann, ton public t'attend.



(...)Un dernier accord et tout le monde crie, applaudit, crie encore... Un sourire satisfait se met en place sur mes lèvres. Oui, je suis satisfaite. Ce concert était cool...voyons l'after.
Je pose ma guitare sur un stand, prend ma veste dans la loge, traverse de nouveau le couloir, les fans sont encore plus nombreux dehors, je réenfile mes lunettes sur le nez. Les flashs m'aveuglent de nouveau. J'ai juste à traversé une place pour arriver jusqu'à la boîte qui organise l'after de mon concert avec...des fans et des gens qui ne me connaissent probablement pas. Comme toutes ces soirées VIP j'ai juste à levé mes lunettes et mes yeux verts font le boulot. Le gorille qui sert de vigile me laisse passer sans un sourire. Où sont les beaux mecs ?

Je traverse la foule, range mes lunettes dans la poche avant de mon jean et las bas je vois...The magnifique dreadeux que j'ai croisé chez l'univers sale. Ouah ! Son jean est encore plus mignon que l'autre jour. Je m'approche ou bien ? J'suis en train de me poser ce genre de chose ou plutôt ce genre de quetion alors que je suis Lili Englmann, la reine des One night, non mais franchement, je suis Lili Englmann et c'est moi qui décide. Je m'approche quand je percutte ouaw. Le bassiste des ... je sais plus le nom de leur groupe c'est...
- Hotel Paris !
Non c'est pas ça.
- Perdu, Tokio Hotel, t'es Lili, la fille qui a joué en même temps que nous au concert ?
- Ouais ! Lili Englmann, toi t'es le bassiste de Tokio truc mais...je connai pas ton prénom...
- Georg.
- Enchanté, vous êtes là ce soir vous aussi ?
- Les after...on arrivera jamais à s'en passer.
- Je confirme. Bonne soirée alors !
- A toi aussi !
Sympa ce Georg. Cul mignon mais pas autant que mon dreadeux. Faut que j'l'ajoute à ma collec ! Je suis presque à quelques centimètres oui.

Non. Il s'est éloigné. Fais chier. Bon, trouver de la cam... Tiens, un dealer. Je m'approche discrètement et m'appui comme lui contre le mur.
- Pour 50 euro ?
- Envoie.
Je lui donne discrètement mon billet et il me donne mes têtes. Je me déplace et en passant je pique une bouteille de bière sur une table. J'aperçois un visage famillier de loin mais sort directement dehors, par l'issue où tout le monde fume. Je m'assois par terre, près d'un mur, juste a la lumière du lampadaire, sors des feuilles et du tabac pour me rouler un join mais une ombre gache la lumière.
Je pousse un soupir et relève la tête. C'est quoi déjà son prénom.
- Euh..Tokio truc, tu peux te ranger ?
- Moi c'est Bill de un, et de deux...je peux ?
Je tire une tête de blasé et hoche la tête. Il s'assoit face à moi et m'aide à rouler un deuxième join. Il a des supers beaux yeux n'empêche... Tokio n°2 ne tarde pas...
- Eh Lili ! Je savais pas que t'étais là !
Il s'assoit à côté de...ils sont frères ? Ils ont vraiment une ressemblance ouha.
- Vous seriez pas frères par hasard ? demandais-je.
- Si..même jumeau.
- Ouah....
Je détourne la tête et recommence à rouler. Ils n'ont pas eu besoin de demander pour les fumer avec moi. Les joins c'est dur d'en terminer un tout seul et je préfère les partager.

- Vous aviez un concert ce soir ?
- Non, juste envie de faire la fête, t'en avais un toi ? me demanda Bill.
- Ouais, au truc en face las bas, enfin, c'était cool.
Plus personne ne parle, on roule sans un mot et puis en relevant distraitement la tête je vois the dreadeux. Je reste fixé. Tom et Bill me regarde étrangement.
- Lili t'as...vu un fantôme ? me demande Bill.
- Encore mieux.
Je laisse tomber le pétard et marche en direction de lui, la confiance dans les yeux et mon sale caractère dans la poche.
- Eh salut !
- On s'est pas déjà croisé ? m'interoge-t-il.
- Si dans l'univers sale, mais...je suis plutôt du genre à ....avoir le dernier mot, alors on va dire que ça s'est mal passé, j'te paye un pét' ?
- Ouais pourquoi pas. Ca compensera pour la clope que je devais te donner mais que je n'avais pas.
Trop bien il vient avec nous, ouais ouais j'ai, réussi, à convaincre, le dreadeux, de venir, avec nous euh, nnananananaana.
- J'te présente Bill et Tom, membre du groupe Tokio ch'sais plus quoi.
- Ok d'accord, et toi c'est Lili je parie ?
- Ouais...et toi c'est comment ?
- Quentin.
- Assis toi je t'en prie.
Il s'assoit avec nous, on termine de rouler et on se lève tous pour aller dans un coin moins éclairer et moins peuplé.

A l'ombre d'un batiment on les allume, et on les fume avec plaisir. C'est pas de la super bonne qulité mais elle n'est pas mauvaise. On commence à être tous flagada alors on s'asoit et Bill m'observe.
- C'est quoi ton vrai prénom ? me demande-t-il.
- Lili.
- Non, pas ton surnom, ton prénom ?
- Lizarea mais je déteste qu'on m'appelle comme ça alors mon prénom c'est Lili.
- J'peux t'appeller Liza ?
- Non, c'est Lili et rien d'autre !
- Même pas Miss Vodka ? demanda Tom.
- Pourquoi pas mais pas devant les requins de la maison de disques.
- Moi j't'appellerer Liza, c'est plus mignon.
Il touche voir même trippote une de mes dreads. Non là ça va pas la faire.
- Ne touche surtout pas à mes cheveux sinon...
- Sinon ? demanda Bill, sans lacher ma dread.
- Je détruit les tiens.
Il stop tout de suite et retourne à son pétard.

Après les avoir fumé on rentre à l'intérieur, complétement défoncé. Quentin s'en va, mais en même temps il a l'air bizzare. Je me pose à une table et m'enfile la bouteille de rhum posé dessus.Bill m'aide à la terminer. Et puis...

Point de vue extérieur

Lili ne savais plus trop ce qu'elle faisait après avoir bu et fumer. Mais le lendemain matin elle se réveilla...dans une chambre d'hôtel...


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Les visites sont monstrueusement nombreuses...Merci.
Les commentaires sont plus qu'agréable...Merci.
Votre lecture et vos impressions me font chaud au coeur....Merci.
Merci pour tous, vous êtes géniaux, visiteurs, commentateurs, lecteurs...

Merci

# Posté le samedi 03 janvier 2009 00:17

Modifié le samedi 10 janvier 2009 18:23

#5

#5
Lili ne savais plus trop ce qu'elle faisait après avoir bu et fumer. Mais le lendemain matin elle se réveilla...dans une chambre d'hôtel...
Les souvenirs dans sa tête était flou et certains complétement effacés. A côté d'elle, un garçon d'environ 19 ou 20 ans dormait profondément. Elle ne distinguer pas asser son visage pour le reconnaitre, mais elle savait qu'il faisait partie du groupe en revanche de sa collection... elle n'en avait aucune idée. Elle releva la tête, avec difficulté, le jour était levé depuis longtemps, ça se voyait à travers les rideaux. Elle souleva la couette pour regardé ce qu'elle portait. Un boxer et un débardeur. Ouf. Elle descendit du lit, ouvrit un peu les rideaux et sortit sur le balcon.
Comme ci celui-ci l'attendait, le paquet de cigarette lui en proposait gentillement une. Elle souria et la prit. Un briquet poser juste à côté n'attender lui aussi qu'une seule chose. La ville s'agitait plusieurs étages en dessous. Oui la journée est déjà commencé.

Point de vue Lili

Qu'est-ce qui s'est passé hier soir ? J'm'en rappelle plus du tout. J'ai baisé avec quelqu'un ? Mince impossible de me souvenir. Pffff tu parle. Je termine ma clope et la jette dans le cendrier sur le rebord du balcon. Je tiens pas vraiment debout et étant donner qu'il fait plutôt froid je retourne me coucher avec...je sais pas qui. Bombe Sexuelle Dreadeuse ? Aucune idée.

- Pour deux...ouais...merci.
Je relève la tête et vois...merde c'est quoi son prénom ? Bref, il repose le téléphone. Mes yeux ont...beaucoup de mal à s'ouvrir correctement.
- Il est quelle heure ?
- Il dois pas être loin de midi.
Je me relève du lit et l'observe, si c'est avec lui que j'ai fait l'amour cette nuit...dommage queje ne m'en souvienne plus....
- T'inquiéte pas...on a rien fait, dit-il.
-Ah....
Merde. Il est trop bien foutu bordel de .... BSD !
- Quoi vous êtes pas encore levé ! s'écrie-t-il. Bill grouille dans deux heures on doit partir !
- Ouais, attend on va manger un p'tit dèj' avant.
Tom m'observe, d'un oeil...bizzare. Quoi ?
- Qu'est-ce qui y'a ? J'ai un bouton gros comme le nez ? demandais-je.
- Euh non je...bon, tu grouille Bill.
- Ouais ouais.
Bill se rallonge paresseusement dans le lit et le service d'étage débarque avec un double petit déjeuner.
- J't'ai commander un p'tit déj, tu veux bien manger avec moi ?
- Euh ouais si tu veux...mais t'es sûr qu'on a rien fait cette nuit ?
- Certain, même défoncé et bourré je suis incapable de coucher avec une fille comme ça.
Ouah, je sais pas comment il fait...

On mange notre petit déjener en discuttant tous les deux de la célébrité, des concerts, des fans, des groupies, des journalistes...enfin tout ce qu'on a en commun et bien sûr la musique. Il chante depuis qu'il est tout petit, c'est impressionnant. Quelqu'un qui se met à chanter dès son plus jeune age c'est fantastique. J'ai du commencer à chanté vers 13 ou 14 ans pas avant. Bill...c'est son prénom, j'ai des putains de pertes de mémoire ça commence à devenir énervant, bref, je trouve ce garçon génial. Peut être parce que ça doit être la première fois que je discutte autant avec quelqu'un de mon age qui comprend ce qu'est-ce métier plein d'enfoirés. Il se fout de moi lorsque je mange ma tartine à la confiture et je me moque de lui lorsqu'il boit son thé à la petite cuillère.
Après on va se laver chacun notre tour, je lui emprunte (en promettant de les lui rendre) des fringues pour pouvoir rentré jusqu'au bus. Je lui fait la bise, puis je croise Tom et ...Georg dans le couloir, je leur dit aurevoir à tous les deux et croise le batteur juste à l'ascenceur, j'lui fait (presque sans le vouloir) un p'tit sourire en coin parce qu'il est trop mignon. Il a trop une tête adorable. Je prend l'ascenceur, rez de chaussée. Je traverse l'hôtel, merde je sais pas trop où est le bus... Je marche sans trop savoir où aller et puis je retrouve la salle du concert de hier soir, le bus est garré juste à côté, cool.

J'entre discrètement sans faire de bruit, marche tout doucement en direction de la salle de bain...
- Lizarea !
Merde. Stefan débarque, le rouge aux joues, les cheveux en pétard...Aïe.
- T'étais passé où bordel ?! Hein ? Pas de portable comme toujours, crois moi que si un jour t'en a un je ferais en sorte de te le coller à l'oreille et de le recharger tous les jours pour être sûr que tu y réponde.
- Ouais bah...en attendant j'en ai toujours pas...
- Pffff tiens, un sac avec des affaires, asser pour une bonne semaine.
- Merci.
Je prend le sac m'enferme dans la petite salle de bain du bus. Je m'habille avec mes habbits cette fois-ci...n'empêche que...j'me souviens plus trop de la soirée mais...c'était quand même bien. J'espère que j'les reverrais. Le bus demarre alors que j'enfile mon jean. C'est super pratique. Je sors de la salle de bain fraichement habillée et en bonne forme. Qu'est-ce que je raconte ?
Stefan est assis sur la banquette des papiers dans les mains, ça présage pas mal de truc à faire. Je m'assois en face de lui et observe du coin de l'oeil ses feuilles.

- Bon ce soir t'as pas de concerts, par contre, t'as une soirée VIP obligatoire et quelques interviews...
- J'aime pas les interviews.
- Merci je le savais déjà, un comportement plus que respectable t'es demandé devant les journalistes comme à la soirée, tenue de soirée obligatoire aussi.
- Quoi ? Mais j'aime pas mettre des fringues que je déteste tu sais bien...j'dois avoir un jean pas trop délavé dans mon sac mais bon, un tee-shirt noir avec la tête de Kurt ça fera l'affaire ?
- Lili, correcte signifie pas de jean, pas de tee-shirt et encore moins tes chaussures d'ado pas finie !
- Quoi ? T'appelle ça des chaussures d'ado pas finie, nan mais attend elles sont très bien mes pompes !
- Tu mettra des talons ce soir.
- Quoi ? Mais je sais même pas marcher avec des talons !
- Une robe et tes cheveux seront peigné.
- QUOI !???? mais c'est quoi ce cirque, j'ai pas attendu trois ans pour que mes cheveux soient peigné juste pour une soirée, j'te préviens que la première qui touchera mes cheveux est pas encore née, je mettrais une robe ok, sans diamants, sans farfelouches et sans dentelles, si tu me force à mettre une robe de haut couturier ou celles que portent toutes les stars je ne met pas de sous vêtements en dessous.
Stefan me regarde avec des yeux asser gros. Moi avec un regard noir. Pas quetions que je m'habille comme une people ou alors...je m'habille comme une people et je suis à poil avant minuit...ouais c'est pas mal. Dans ce genre de soirée y'a que des coincés du cul en plus.
- Bon... robe pas trop farfeluche pour toi, verification de sous vêtements et on va te mettre un énorme bonnet pour cacher tes cheveux...
- Cool j'voulais justement m'en acheter un pour cet hiver !
- Lili, tu ne pourra pas rester la petite ado 100% rebelle toute ta vie, maintenant que t'as 18 ans et autant dire quasiment 19 il faut que tu te comporte comme une star internationale digne de ce nom. Le boss en a presque marre de te voir dans toutes les presses à scandales...
- Au moins on parle de moi, parce que c'est pas avec les chansons com' que vous me faite chanter que j'vais gagner de quoi remplir mon frigo...
- Raconte pas n'importe quoi Lili, tes chansons fonctionne bien...
- D'accord, ce soir soirée de truc à la con, demain concert à Stuttgart, et ensuite retour en studio et là je vais enregistrer des bonnes chansons, elles seront présente sur l'album et si M. Le boss n'est pas d'accord, j'l'enregistrerais toute seule mon prochain album.
- On a qu'a faire comme ça...à conditions que tu porte des sous vêtements ce soir.
- Bon...d'accord.

(...) Les maquilleuses s'agittent peut être un peu trop. La robe est vraiment pas super...trop de paillettes à mon gout. Les produits incrusté dans mon visage m'énerve, j'ai une folle envie de tout foutre en l'air. J'ai ensuite droit aux chaussures à talons, rouge comme la robe..j'adore le rouge mais là suis un peu écoeurée. Après m'être fait coiffée je me rend discrètement dans le bus, prend mon sac à dos et glisse à l'intérieur un jean et un tee-shirt, mon paquet de tabac et ma beu. Une soirée sans défonce...celle la j'vais pas résister, plus qu'à me trouver un mec pour ce soir et ça sera bon.
- Lili, t'oublie pas ton interview !
- Euh...c'est à quelle heure déjà ?
- J'te l'ai déjà répéter une centaine de fois, 19h30, soit pas en retard !
- D'accord.
Je sors du bus, avec mon sac à dos et Stefan, on marche jusqu'à la salle où il n'y a pas encore trop de monde, j'arrive à planquer mon sac dans un coin d'une pièce qui ne fait pas partie de la soirée. Et puis Stefan me promène.

Il me présente tous les gens " hypra " important dans le monde du " show-biz " 'fin moi j'appelle ça la chaude baise, bref, je sers des mains, des millions de mains, certaines poisseuses, ridées, douce, grosse, moche, sale, pleines de bagues, l'embaras du choix. Et en serrant ces mains je regarde droit dans les yeux ces personnes, comme on me l'a si bien appris quand j'étais petite. Des yeux, bleus, verts et marrons à la fois, noisettes, noirs, gris-bleu, verts et bleu en même temps, petits, vicieux, mesquins, énormes....
C'est chiant.

- Lili, voici Mélinda Shakowitz, la très grande journaliste du magazine Welt Deutschland.
Elle me tend une main, je regarde la main, rien que pendant une fraction de seconde, la sert en la regardant droit dans ses yeux...plus que mesquin.
- Salut, Lili Englmann, mais vous devez déjà le savoir.
Stefan reste bouche bée suite à ce que j'ai dit, celle ci joue le jeu.
- Bonsoir mademoiselle Englmann.
Elle me scotche, il faudra plus que ça pour la destabiliser visiblement.
Stefan nous laisse et je la suit jusqu'à une salle à part avec de beaux, enfin j'les trouve moche, fauteuils de riche, bref on s'assoit face à face.

- Je suis très heureuse de vous rencontrez, comment allez vous ?
- Bah...la forme et vous ?
- Oui bien merci, pouvez vous me parler de votre prochain album qui doit sortir pour la nouvelle année ?
- Bah...il est pas fini, mais bon je bosse dessus pas d'inquiétude !
- Hum, toujours pas de petit copain en vue ?
- Je ne recherche pas la stabilité, j'enchaine les One night et ça me suffit amplement vous savez, dans la vie faut savoir en profiter, alors je profite.
- Oui d'accord...
Elle ne semble pas du tout choquée ni quoi que ce soit, il est temps de sortir les dernières conneries que j'ai faite, elle termine de tout noter sur son carnet.
- Vous vous rendez souvent à ce genre de fêtes VIP ?
- Jamais en fait, j'trouve ça tellement con, me promener parmis ces bourges tous bien habillé ça me saoule, en plus de ça elles portent tous du Chanel et y'a pas mieux pour me faire gerber !
- Ah...
Bingo.
- Donc, autrement les....les concerts ça marche bien ?
- Vous auriez pas mis du Chanel quand même ?
- Non..N..non je...
Ouah c'est trop marant ! Je plaque ma main contre ma bouche et la regarde avec des yeux énorme. Elle parait plus qu'apeurée. Je me lève du fauteuil et cours jusqu'aux toilettes en explosant de rire. Cette fille est trop conne. Toute ces conneries avec Chanel me rappelle que je dois téléphoner à Emily, c'est une copine..enfin une amie que je ne vois vraiment pas souvent, en même temps elle habite aux Etats Unis. J'l'ai rencontré à l'occasion d'un des concerts de Green Day, j'y étais avec mon grand frère étant donné que je n'avais que 13 ou 14 ans. Depuis ce temps on est resté amies.

- Stefan ?! Stefan ?!
- Quoi ?
- J'peux prendre ton portable ?
- Tu téléphone ou ?
- Euh...
- Pas à Hawaii comme la dernière fois autrement je te préviens que...
- C'est bon je téléphone en Allemagne, comme ça, ça va pas te coûter la peau du cul.
Il me donne son portable mais reste bloqué un instant.
- Où est la journaliste ?
- Je sais pas, elle a du repartir.
Le numéro est plus que simple et...c'est le seul que je connais par coeur.

- Allo ?
- Salut grosse connasse ! m'écriais-je.
- Ma pomme de terre ! Trop contente de t'entendre comment ça va ?
- Bah bien, j'viens de mettre une journaliste mal à l'aise à cause de son parfum.
- T'as pas changé à ce que je voit, tu viens quand à New York ?
- Faut que je trouve où casé mes vacances alors peut être le mois prochain...
- Trop bien ! Au fait...t'es toujours pas en couple ?
- Ecoute Emi, je continu les One night encore quelques années et après je vois pour me casé avec un français ok ?
- Un français pfff, j'ai trouver un latino et à côté ton français il fera pas laffaire !
- Il baise bien au moins ?
- C'est un Dieu lorsqu'on associe notre relation au lit.
- Cool ! Ca fait combien de temps que vous êtes ensemble ?
- Quatre mois et pas une seule fois il m'a déçu !
- Ouais mais n'essaye pas de me faire languir, l'autre soir j'ai baisé avec un magnifique, mais comme t'en a jamais vu, guitariste dreadeux, avec un superbe cul et un visage ouah !
- Ton guitariste ?
- Nan...je sais pas si tu connais Tokio...truc ?
- Tokio Hotel ?
- Ouais voilà, ben c'est ce guitariste là.
- Quoi ?! T'as baisé avec le guitariste des Tokio Hotel ! AHHHHHHH !!!! c'était comment ?
- Divinement bien.
- Trop bien, si j'arrive en Allemagne tu me le présente ?
- Et le latino tu le laisse à Cuba en passant ?
- Il en saura rien de toute manière...
- Pfff bon j'te laisse suis avec le portable de Stefan, bisous.
- Bisous Lili.

Je raccroche et en relevant la tête je vois, merde, Stefan.
- Un appel en Allemagne hein ? Emily est en Allemagne ?
- Bah ouais elle est arrivé y'a pas très longtemps...
- Bordel ça va me coûter combien encore cet appel ?
- Bah...plus cher que les autres...
- Lili bon sang !
J'lui fait mon magnifique sourire qui laisse voir toutes mes dents pour me faire pardonner et puis les gens commencent à rentrer dans la salle, attention repérage !
Ce soir on va jouer un nouveau jeu, la très riche chanteuse qui sait séduire les hommes et les envoute...
C'est pas mon genre mais c'est le jeu que j'ai envie de jouer ce soir.
Je m'appuie contre un mur tout près de la porte et observe les visages et ensuite les culs des beaux mecs. Ouah...
Après qu'une bonne foule soit entrée, je me dirige avec..élégance parce que j'ai enlevé mes chaussures, vers la table pour prendre un verre de champagne, j'ai bien envie de me faire un beau goss plein de fric ce soir.

- Salut.
Jackpot.
- Salut, plutôt chouette cette soirée.
- Oui je trouve aussi, il manque juste un peu de jeunes, je m'appelle Steve.
- Moi c'est Lili, tu viens souvent à ce genre de fêtes ?
- Mon père en organise un bon nombre alors toutes les semaines j'assiste au moins à deux soirées de ce genre, mais ce n'est pas à toutes les soirées que je rencontre une aussi jolie jeune femme.
- Ca se voit que tu sais t'y prendre avec les filles toi.
- On danse ?
C'est bon j'dois l'avoir dans la poche. Nous posons tous les deux nos verres et nous nous rendons sur la piste pour danser. Après quelques danses il suffit de quelques minutes pour que ses mains descendent plus bas que le bas de mon dos, je me colle un peu plus à lui pour faire monter le désir, à croire que les jeunes héritiers peuvent être aussi craquant qu'exitants...

Il m'emmène très vite jusqu'à son superbe appart qui vaut des millions et nous terminons...dans sa chambre gigantesque.
Tom baise mieux que lui mais bon, pour un bourge il n'est pas mal.

(...)

De retour dans le bus on peut enfin reprendre la route vers Stuttgart. Je suis partie de chez Steve sans laisser une seule trace. Au final j'en ai rien a foutre de tout. Mais quand même avec Tom c'était vraiment différent, d'habitude je séduit, je baise et le lendemain, avant qu'il se réveille je me casse en douce et avec Tom, ça s'est pas passé comme ça...On s'est compris tous les deux d'un coup, comme ça, sans qu'on se demande quoique ce soit, pas besoin de demander de permission non plus, non les regards on suffit à se faire comprendre c'est...étrange. Et puis on l'a fait sans se demander quoique ce soit sans qu'on est besoin de jouer à drague moi si tu le peux, oui ça s'est passé simultanément. Voilà pourquoi c'était dix fois moins bien hier soir.

- Lili ? Lili ?
Qui m'appelle ?
- Quoi ?
- Téléphone !
Stefan me tend son portable, j'observe le numéro, je connais pas donc c'est pas Emi.
- Allo ?

# Posté le samedi 10 janvier 2009 18:53

Modifié le samedi 24 janvier 2009 17:24